En passant par la moraine (3) : encore un peu de Toblerone ?

Jeudi 17 août : Aujourd’hui c’est vacances ! On dort au moins jusqu’à 7 heures et nous avons seulement 3 heures de marche pour rejoindre Zermatt. On profite donc de la ballade.

Notre campement se réveille

Au réveil, ça fait plaisir cette vue

En route pour la civilisation

On admire le Cervin sous de nouveaux profils et on rejoint la civilisation.

Tiens donc, un arbre, ça faisait longtemps !

Le profil « Toblerone » du Cervin

On débarque dans Zermatt au milieu des citadins bien habillés. Ca détonne légèrement. Nous trouvons l’unique et minuscule camping de Zermatt où nous prenons une douche sacrément bienvenue (évidemment le seul problème c’est que nous n’avons aucun habit propre à remettre après) et j’ai le bonheur de trouver une paire de tongs qui me permet de me séparer temporairement de mes chaussures d’alpinisme pour marcher en ville. Nous nous offrons ensuite le luxe d’une pizza dans un restaurant de Zermatt : les oufs ! Puis nous passons tranquillement le reste de la journée à nous promener en ville et réfléchir à notre programme du lendemain, sachant que Victor est handicapé par sa tendinite au releveur.

Finalement, vu qu’on avait prévu un 4000m, on s’offre un billet au Klein Matterhorn (Petit Cervin) : l’équivalent de l’Aiguille du Midi pour une excursion plus touristique que sportive, mais néanmoins très chouette.

 

Vendredi 18 août : Réveil matinal à nouveau, pour prendre la première benne pour le Klein Matterhorn. Avec nous se trouve tout un tas de jeunes sportifs, paires de skis à la main, membres d’équipes européennes de ski alpin et qui viennent s’entraîner en été sur la zone skiable. De notre côté, une fois arrivés en haut du téléphérique, il ne nous reste plus que 400m de dénivelé jusqu’au sommet du Breithorn.

Et voilà la dernière face du Cervin ! On l’aura vraiment vu sous tous ses angles

Il y a un peu de brume qui se décroche par moment mais nous sommes seuls sur notre montée. Nous avons donc le sommet pour nous tous seuls mais on ne s’y attarde pas car le vent est glacial.

Plat pays

Wouhou, le sommet du Breithorn ; on devine le Cervin derrière le nuage.

Brume et lumière

On redescend en boucle par une arête exposée et très impressionnante qui donne un peu plus d’attrait à ce sommet. A la redescente, la brume a totalement disparu mais les nombreuses cordées ont elles fait leur apparition et nous sommes contents d’avoir eu le Breithorn pour nous.

Descendons gaiement (elle est bien tendue cette corde, dites donc…)

Le Breithorn

Nous redescendons sur Zermatt par le chemin des écoliers, en longeant le glacier de Théodule.

Lac noir et retour dans les montagnes à vache

Je suis finalement un peu déçue par ce côté de Zermatt car les remontées mécaniques défigurent le glacier et la montagne. Heureusement, il y a l’itinéraire pédagogique qui passionne Pascal et Cécile ;). Notre journée se termine tranquillement au camping sous la pluie.

Nous quitterons donc sans regret Zermatt le lendemain pour rejoindre Martigny et notre voiture. Après une petite halte au bord du lac Léman à Montreux, nous rentrons sur Genève et concluons cette folle semaine de randonnée glaciaire par une bonne fondue !

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